Après la publication des résultats catastrophiques des examens nationaux de l’an passé, le ministère de l’éducation pré-universitaire et de l’alphabétisation a fait le tour des quatre régions naturelles qui composent la Guinée afin de toucher du doigt les réalités de l’école Guinéenne mais aussi de les identifier.
Invité ce lundi 12 septembre dans l’émission ‘’ les Grands Gueules ‘’ de nos confrères de d’Hadafo médias, le Ministre Guillaume Hawing, étale les tares dont son département doit y faire face : « Bref ; avant de parler de bilan, permettez moi d’abord de vous parler de diagnostic. Ce qu’on a trouvé, c’est très important, il vient d’où ? Qui est où et où il va ?. Le diagnostic c’était quoi ? Quand nous sommes venu aux affaires, nous sommes allé à l’intérieur du pays pour toucher du doigt les réalités de l’école Guinéenne. Et nous avons touché les réalités de l’école Guinéenne, nous ne sommes pas rester au bureau pour lire les rapports. Nous nous sommes dit, il était nécessaire de s’y rendre. C’est quoi le diagnostic : c’est 1.088 écoles hangars, plus de un besoin criard de 15.000 enseignants, un besoin criard de plus de 150.000 de tables bancs. Le niveau de certains enseignants reste à désirer », a-t-il fait savoir Guillaume Hawing.
Après le constat sur le terrain, le Ministre de l’éducation pré-universitaire et de l’alphabétisation déplore les conditions dans lesquelles, les élèves de l’intérieur du pays suivent les cours et ce n’est pas tout : « Des élèves, nous avons vu des élèves à même le sol entrain de suivre les cours, ça ne retiens pas de l’art et la bonne question que nous nous sommes posé est que est-ce que l’état existait pour l’école Guinéenne. Nous nous sommes pas entrain de lancer la pierre sur la gestion de Paul ni de Pierre mais nous étions dans le droit de nous poser la question est-ce que l’état existait pour l’école Guinéenne ? Quant-on sait que l’école est l’arme le plus puissante qui peut transformer une nation, qui peut transformer tout » , S’interroge le Ministre.
Posant la question de savoir si ces prédécesseurs n’ont rien fait comme réformes, Guillaume Hawing répond à ces termes « je ne dirais jamais ça » a-t-il conclu.
Kolomou Alama



