Cette pollution est dû à l’écoulement des résidus de mazout provenant de la centrale thermique de Faranah. Le long de la rivière Sirikolony jusqu’au Berge du Djoliba en passant par les plaines rizicoles, eaux et plantes sont tous revêtus de noire.
La négligence, c’est du moins, ce, par quoi on pourrait qualifier le comportement des responsables en charge de la centrale thermique de Faranah. Pourtant, depuis des années, cet ancien Directeur Préfectoral de l’environnement des eaux et forêts avait attiré l’attention de tous, sur les menaces qui pèsent sur l’environnement par rapport à la situation géographique de cette centrale thermique.
” J’avais bien prévenu un moment les autorités, mais j’ai été un incompris et voilà aujourd’hui les conséquences”, rétorque Pépé Philippe Pogomou.

Comme on pouvait s’y attendre l’écoulement de ce mazout a sérieusement affecté les agriculteurs.
” Nous n’avons que nos champs agricoles pour vivre ici. A date toutes nos plaines sont touchés par le débordement du mazoutz” se lamente Frigui Camara agriculteur.
D’autres Conséquences non des moindres liées à l’écoulement de ce mazout dans ces cour d’eaux et plaines ont été aussi évoquées par les riverains.
Face à cette situation, le maire de la ville de Faranah n’est pas resté bras croisés.
“Nous sommes parfaitement conscient du danger que représente ce liquide noir qui menace les champs de culture. Les autorités prendront les solutions idoines dans les jour a venir”, rassure Oumar Camara.
Du côté des responsables de l’EDG à Faranah, c’est le silence radio. Est-ce ce silence ne confirme t- il pas la négligence soulevée par un citoyen ?

Pendant ce temps, le regard des populations impactés restent rivés sur les autorités préfectorales, les ministères concernés et les organisations qui oeuvrent dans la protection de l’environnement.
Malik Cra depuis Faranah



