Les travailleurs de la société Diamond Ciment ont stoppé toutes les activités de cette unité industrielle ce mercredi 3 novembre 2021 à Sanoyah dans la préfecture de Coyah. La sous-traitance à outrance, les abus, le mauvais traitement étaient devenu le quotidien de ces travailleurs pendant près d’une décennie. C’est pourquoi, ce débrayage pour alerter les responsables et les nouvelles autorités sur leurs conditions de vie, qu’ils jugent minables.
La discrimination, les droits de travail sacrifié, les écarts de langage des responsables de la société Diamond Ciment, sont entre autres problème soulevés par les agents de cette unité industrielle. Selon ces travailleurs, aucun contrat de travail après des années de dur labeur, un employé, expose ainsi qu’il suit, leur état salarial.
“Après, prés d’une décennie aucun contrat professionnel, notre situation va de mal en pi. Nos salaires n’ont pas bougé 965 milles francs. Nous sommes maltraités comme des animaux. Les indiens n’on aucune considération pour les employés. Le DG John George avait même une fois giflé une dame ici en suite la licenciée sans motif valable”, a déclaré un travailleur de Diamond Ciment.

Des accidents de travail non prise en charge, les maladies, en passant par les cas sociaux aucune mesure d’accompagnement possible de la part des gestionnaires de cette unité industrielle.
”J’ai été accidenté et aucun soutien de la part de nos patrons. Même un petit paracétamol j’ai pas bénéficié un sous. Aujourd’hui je suis a moitié handicapé, mon coté gauche me fait mal régulièrement. Pas de traitement quant tu tombes malades, les cas sociaux d’ailleurs on n’en parle pas” un autre travailleur dénonce.
Le syndicat surpris par l’ampleur des faits dénoncés par les agents de la boite, il se dit outré et dépassé par ce qui se passe dans l’enceinte de l’usine de ciment Diamond de Sanoyah.
“Nous avions tant dénoncé cette histoire de sous-traitance au sein de la société de Diamant Ciment. Normalement tout ce qui on dépassé les 24 mois dans l’entreprise devraient obtenir un contrat a durée indéterminée. S’il y a eu abus il ira répondre devant la loi, porté main a un guinéen, lui traité de negre je trouve cela grave” selon un syndicat.
Le directeur général, John George, a préféré le silence après moulte tentative des journalistes de son côté par sa version des faits qui lui sont reprochés par ces employés. A l’intérieur de la même boite une maison de production de gaz est aussi frauduleusement installée aux dire des mêmes sources.




