Après un bref passage du premier ministre chef du gouvernement de la transition pour s’enquérir de l’état des sociétaires de la première usine d’alumine en terre africaine, les responsables de Rusal Friguia multiplient les rencontres à l’interne pour mieux manipuler les travailleurs afin de signer un contrat de 6 mois suicidaire. Dans la foulée, les minables primes horaires qui étaient à 5000 francs guinéens ont connu une légère augmentation de 2500 francs guinéens.
Les gestionnaires de l’usine paniqués par le constat alarmant notifié par Mohamed Béavogui, premier ministre chef du gouvernement lors de son séjour vont dans tous les sens.
A date, des propositions des primes d’incitations sont même inventées, selon notre source par la DRH de ladite société. Il s’agit entre autres, des primes de production, le respect des principes de la sécurité en suite l’ordre et la discipline au sein de tous les départements. Mais le gros souci des concernées, ces primes feu de paille, elles seront sélectives selon l’humeur ou l’amour que les partenaires peuvent avoir pour quelconque travailleur de la boite.
Cependant, la majeure partie des employés ne sont pas pour un contrat de 6 mois de trop avec le cabinet SENTA. Pour eux, il serait judicieux de faire un mémorandum collectif dans lequel tous les maux qui assaillent les travailleurs seront mentionnés et présentés aux nouvelles autorités. Il faut signaler que les primes horaires varient entre 5000 jusqu’à 17000 francs guinéens par personne. Notre source nous apprend également que les employés sont maltraités, moins payés, et aucune considération possible auprès des responsables.

L’extrême pauvreté doublée de la précarité et les séquelles de la dernière grève qui a endeuillée des centaines de familles, ne permettent plus aux employés de dénoncer cette exploitation dont ils sont régulièrement victimes dans la boite. Aux nouvelles autorités de prendre à bras le corps les difficultés que traversent les employés, revoir le contrat, les salaires afin d’améliorer les conditions de vies et de travaille. Un autre constat révèle que, seulement les expatriés et un petit groupe des guinéens qui sont mieux traités depuis la reprise des activités de la société Rusal Friguia.



