A Boké, une vague de chaleur extrême et prolongée prévaut à travers toutes les collectivités de la préfecture avec des températures dépassant 42 degré Celsius. Selon les spécialistes, ce réchauffement climatique accéléré est liée à l’exploitation minière et la coupe abusive du bois utiliser pour la carbonisation l’une des principales sources de revenus des citoyens de la région. Ce phénomène inquiète, les acteurs engagés dans la lutte contre la dégradation de la couche végétale et les populations impactées.
C’est une salle et difficile période que traversent les populations de la région Boké, la ville frappée par une forte chaleur incessante qui s’abat régulièrement sur les humains et les animaux. Insidieusement, cette hausse extrême de la température jusqu’à 42° Celsius devient de plus en plus préoccupantes.

« Le thermomètre indique que la température varie entre 40 et 41 degré ces derniers temps dans cette ville minière surtout pendant ce mois de mars. Cette chaleur étouffante créée des maladies courantes, comme la méningite, le paludisme et les maux de tête régulières chez les citoyens. Sans oublié les maladies du a la pollution de l’environnement. Depuis l’arrivée des vagues d’entreprises qui exploitent de façon sauvage les mines la ville de Boké n’est pas loin d’être frappé une canicule. Seulement, il faut retenir que la chaleur entraîne la déshydratation. L’organisme fonctionne avec l’eau et les éléments qui se trouvent dans l’eau qu’on appelle les ions. Donc avec la chaleur qui déshydrate, l’organisme se fatigue et le cœur se fatigue », explique météorologue.



