L’annonce de la réouverture de la frontière entre la Guinée et le Sénégal, est appréciée par les syndicats des transporteurs routiers, les chauffeurs et usagers du pays. Près de neuf mois, les transactions routières sont restées bloqués entre les deux Etats, pour des raisons sécuritaires, selon le communiqué des autorités guinéennes.
L’attente a été longue des deux côtés et sans oublier d’innombrables conséquences liées à la fermeture des frontières entre guinéens et sénégalais. Depuis près de 9 mois, les convoyeurs et usagers souffraient de cette décision des autorités de la Guinée. Famoro Condé en partance pour Kouré Mali, trouve opportun l’ouverture des frontières terrestres.
Les responsables des structures syndicales s’en félicitent et jugent normale l’annonce de la reprise des activités par la voie terrestre. Tout de même, Youssoufou Camara, président des transporteurs de la commune Matoto, défend bien la décision du gouvernement guinéen.
‘’J’apprécie bien la décision du président de la république, concernant la fermeture des frontière avec certains pays voisins. Si le pays est menacé il faut forcement renforcer la sécurité des citoyens, c’est tout à fait normal d’agir de la sorte’’ a expliqué Youssoufou Camara président des syndicats des transporteurs de Matoto.

Elles sont énormes les pertes enregistrées durant les 9 mois de non activités par la voie terrestre entre ces deux nations.
‘’Nous avons perdu deux apprentis qui ont trouvés la mort dans les cabines d’un remorque au veau de la frontière du Sénégal en plombant les vitres du camion. Il y a des convoyeurs qui ont été conduit à la gendarmerie par les propriétaires des marchandises en les accusant d’être a la base de la destruction de leur produit’’ Ferebory Donzo est président de l’union nationale des transporteurs et routiers de Guinée.

Il y’a de cela quelques mois la situation a été débloquée avec la Sierra Leone, et cette fois, c’est le Sénégal qui est en passe d’être le deuxième pays à renouer les transactions par la voie routière avec la Guinée, et pour l’instant, le cas de la Guinée Bissau n’est pas encore à l’ordre du jour.



