Après 15 jours de vie d’enfer vécu dans la famille de Abdoulaye Donzo, l’accusant d’être l’auteur du vol d’un véhicule de marque Mazda appartenant à monsieur DOZON Abdoulaye transitaire au port-autonome de Conakry. La victime Jean Antoine Bangoura, se livre enfin à la presse a racontant sa mésaventure près d’un demi mois de calvaire dans une petite prison ordinaire situé dans le foyer de Donzo.
‘’J’ai été traité comme esclave, mes libertés bafouées, ma dignité sacrifié et horriblement humilié par les enfants de Abdoulaye DONZO et durant 15 jours sans état d’âme à mon égard. Il a demandé à ses enfants de m’attacher mieux, donc ils ont liés mes pieds et mes deux points en m’acharnant des coups de fouets et points qui descendaient sur moi comme les rayons d’un volcan. A date, je crains ma sécurité, parce qu’on m’avait demandé a ce qu’on règle le problème à l’amiable, c’est-à-dire laver le linge sale en famille. Chose que j’ai jugé aberrante et absurde, après 15 jours de douleurs intenses, c’est pourquoi je me suis confié aux médias pour défendre mes droits et pour que justice soit rendue. Toutes les personnalités de bonne volonté, les organisations qui luttent contre les traitres inhumains des êtres humains en Guinée je souhaiterais avoir leur appui’’, a expliqué Jean Antoine Bangoura victime de maltraitance par la famille DONZO.

Joint au téléphone, Monsieur DONZO, s’inscrit en faux et rejette les propos de Jean Antoine Bangoura, qu’il qualifie d’allégations mensongères et non fondés. Il dira ensuite, que l’affaire se trouve au niveau de la direction de la police judiciaire DPJ, pour des fins d’enquêtes sérieuses pour connaitre l’auteur du vol de mon véhicule de marque Mazda. Je sais très bien, il veut jouer au petit malin juste pour étouffer le problème, mais je ne compte pas faire marche arrière et j’irais jusqu’au bout. Qui est fou pour abonner une voiture d’une valeur de 100 millions de francs guinéens’’, précise Abdoulaye Donzo transitaire au port-autonome de Conakry.
C’est un autre feuilleton judiciaire qui se déclenche seule la justice guinéenne pourra départager les deux parties.




