Pour matérialiser son programme gouverner autrement, le président de la République professeur Alpha condé, a dans son discours d’ouverture de la conférence internationale des droits de l’homme ce mardi 13 juillet 2021 à Conakry, réitéré sa ferme volonté de lutter contre la corruption, l’ethnocentrisme et le copinage dans la gestion du pays. Le chef de l’état a estimé que seul le travail qui pourrait permettre aux Guinéens à subvenir leurs besoins. Pour se faire, il invite tous les fils du pays de près ou de loin à s’impliquer davantage dans un esprit ouvert pour faire avancer la Guinée
” La Guinée a besoin de la pleine participation de toutes ses filles et tous ses fils, d’ici et de la diaspora dans les efforts de développement. Elle ne peut ni se développer ni de mûrir libre sans la pleine participation de tous. Le dialogue et la cohésion sociale sont à la fois les objectifs politiques et des outils de mise en œuvre des objectifs politiques publics dans notre pays. Notre politique de décentralisation est un outil de participation des populations à la définition de leur besoin, et la mise en œuvre des actions. Car on ne peut pas faire le bonheur des gens à leur place, seuls les peuples savent quels sont leurs besoins. Et c’est en les associant à la définition et à la concrétisation concrète de ses programmes que nous pouvons changer leur condition de vie. Le droit au développement, le droit économique et sociaux, sont des exigences et les garanties des droits civique et politiques. Nous devons les promouvoir ensemble selon les contexte et contraintes de chaque pays en usant de notre intelligence collective en faveur de la coopération. Je sais compter sur les nations unies et sur des autres partenaires qui se déchaînent dans ce cadre. Mais nous devons d’abord surtout et encore surtout compter sur nos propres forces. Car la coopération avec nos partenaires n’est qu’un complément , l’ essentiel est l’effort que nous faisons nous même, c’est à dire le travail, la justice, la lutte contre la corruption, contre les inégalités, contre le copinage, contre l’ethnocentrisme. Qui fait qu’aujourd’hui il y a un profond différent entre certains et le petit peuple. Il s’agit donc de faire en sorte que le développement du pays profite au petit peuple. Car ce sont les masses qui font l’histoire, bien sûr il faut les dirigeants éclairés, mais sans les masses il n’y a pas développement possible, c’est ça gouverner autrement. Nous voulons désormais que les richesses de la Guinée profitent à tous les guinéens. De paysans de Yomou à ceux de Mandiana, de Koubia et Koudara n’ont pas que des richesses de leur pays aille seulement dans certaines poches comme avant. Donc il y a un double changement, un changement nécessaire de cadres pour comprendre qu’ils sont chargés de gérer de biens de l’état au profit du peuple pas à leur profit et de leur famille. Ça c’est le premier changement de mentalité, il faut aussi un changement de mentalité du peuple, nous devons comprendre à notre peuple que seul le travail peut avancer le pays . Tous ceux que l’homme obtient sans effort ne dure pas. C’est pourquoi nous sommes entrain de mettre en place des instruments de financement afin de permettre aux jeunes et aux femmes qui sont défavorisés à avoir accès au financement afin de leur permettre d’avoir leur propre entreprise ” a mentionné le président de la République
Aboubacar Moussa camara
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