Dans un passé récent, on se battait tous pour l’unité sacrée à la Fédération Guinéenne de Football. C’est une chose faite, au grand dam des détracteurs et autres journalistes corrompus, au service du mal.
Nous avons pour preuve, le déplacement du vice-président avec l’équipe séniore dames au Sénégal, puis au Cap-Vert. M. Sory Doumbouya, premier vice président de FGF, est au Caire avec le président Aboubacar Dinah Bouba Sampil et le secrétaire général, Ibrahima Barry ‘’Blasco” pour prendre part à la 14eme assemblée générale extraordinaire de la Confédération Africaine de Football CAF.
De quoi faire rougir et pâlir, tous ceux qui souhaitent voir le bateau du COMEX explosé, exposé à une crise interminable.
Maintenant, l’ascension des dirigeants de la sous région et africains à la Caf, comme le président de la Fédération Nigérienne de Football, Hima Ahamadou, ou au sein de la FIFA, est un processus basé sur des relations de confiance solides d’abord avant de se pourvoir un poste de responsabilité au sein de ces institutions. Si, nous voulons être comme les autres, il faudrait de l’accalmie, l’entente entre nos dirigeants, un profond travail à l’interne dans la symbiose, l’union sacrée avec toutes les composantes du football.
Cela ne serait possible sans une stabilité, une garantie des acteurs du football, sport que nous aimions tous.
Le rôle des nuisibles doit être combattu.
Pourquoi tant d’idées tordues, des commentaires nocifs, des attaques ciblées, des débats sur des plateaux TV a sens unique, sans fondement, des accusations gratuites ?
Depuis le départ du maitre Kabélè Camara à la CAF, la Guinée n’a plus de dirigeants, ni à la FIFA, moins encore à la CAF.
Battons nous pour sortir de ces conflits d’intérêt et égoïstes et regardons enfin dans la même direction pour le rayonnement du football guinéen.
Soyons à l’image du Sénégal, Mali, Burkina Faso, pour placer nos dirigeants dans les institutions du football.
L’heure du renouveau a sonnée.
Moussa CFA Camara



