L’ancien ministre des Sports et ancien vice Gouverneur de la Banque Centrale, Baidy Aribot s’invite dans le debat sportif en s’attaquant violemment à la Fédération Guinéenne de Football et à son président Bouba Sampil qu’il qualifie de tous les noms d’Israël. Il menace et profère des injures aux dirigeants actuels de la Fédération, qu’il traite par ailleurs d’incapables, présentant un bilan sombre, des plus nuls depuis leur prise de fonction le 6 janvier 2023, défend le play boy, Baidy Aribot.
Son acharnement et ses attaques verbales à l’encontre de la Fédération et de son président ont franchi le rubicon, la ligne rouge, au point de se demander quelle mouche l’aurait donc piqué pour adopter une telle attitude ?
Baidy Aribot est-il un exemple dans le monde du football guinéen qu’il faut féliciter pour ses acquis ?
Nommé dans le gouvernement de Lansana Kouyaté en 2007, comme ministre des Sports, après les manifestations de contestation des syndicats et de la société civile en janvier et février de cette année, l’homme aux multiples sextapes et “pédophile” en chef à Kaloum, n’est pas un bon exemple à suivre en Guinée. Il est le mauvais élève qu’aucun chef de famille, n’aimerait voir son enfant auprès de lui. Le scandale financier qui a émaillé la rénovation du stade 28 septembre en 2007, est vivace encore dans nos mémoires. Une rénovation qui a failli nous coûter l’organisation des matchs du Syli national à l’étranger à l’époque.
Le penchant de Baidy Aribot, plutôt sa faiblesse pour le sexe opposé à franchi nos frontières et ses sextapes foisonnent les réseaux sociaux. Ses envolés sexuels sans limite et sa pédophilie, devraient intéresser L’OPROGEM Office de protection du genre de l’enfance et mœurs pour atteinte à la pudeur et l’expose à une poursuite et à une condamnation exemplaire.
Dans le secteur sportif, il s’est illustré non seulement dans le détournement de 60 milliards fg mis à sa disposition pour la participation du Syli national à la CAN 2008 au Ghana, mais il a orchestre la dilapidation des fonds débloqués par l’état pour la construction du stade régional de N’Zérékoré, où les travaux sont restés à l’étape embryonnaire jusqu’à la fin du régime Conté. Jusqu’au drame survenu le 1er décembre 2024 dans ce stade, où le bilan des morts est lourd et interpelle les plus hautes autorités du pays, le chantier est resté bloqué pour détournement d’argent par l’ancien ministre des Sports Baidy Aribot.
Pourquoi le dossier doit intéresser la CRIEF ?
Si les travaux du stade de N’Zérékoré avait été bouclé à la satisfaction générale des supporters et des guinéens, l’on aurait évité le dernier drame survenu dans ce stade. Les enquêtes en cours doivent intéresser ceux qui avaient en charge la construction de ce temple du football, abandonné depuis bien avant la fin du pouvoir de Lansana Conté. S’il y a un ancien ministre des Sports qui s’est illustré dans le vol de l’argent public sous le régime Conté, c’est bien le play boy Baidy Aribot, un homme a sexe, dont le nombre de copines dépasse les frontières guinéennes.
À La CRIEF, le dossier de Baidy Aribot doit s’articuler sur la provenance de son argent qui l’a
permis d’acheter un pavillon au cœur de Paris, un R+1, acheté une belle villa aux “ALMADIS” à Dakar et son château de Kaporo rails ici à Nongo.
Une petite enquête de la CRIEF pourrait être menée du côté de Paris, à 10mn de la Gare du Nord et aux ALMADIS à Dakar pour s’en rendre compte.
Un fonctionnaire de l’état peut-il être aussi riche ? Où il a trouvé cet argent pour acheter ses biens à l’étranger ?
Voilà des dossiers à scandale qui éclabousse l’ancien ministre des Sports. Il ne reste plus à la CRIEF que d’ouvrir une enquête sur les biens mal acquis de Baidy Aribot.
Mory Kaba



