Nul n’ignore cet héritage lourd que nous a légué le défunt CONOR très confusionniste, du jamais vu en Guinée. Des conséquences dramatiques, nous les vivons à travers des multiples crises qui surgissent. Dans les couloirs de la Fédération Guinéenne de Football, le retour forcé d’un ancien employé d’USM est en train de prendre forme. Mahedi Saada, comme c’est de lui il s’agit, déparqué au poste du responsable logistique d’après le naufrage collectif avec les U23 des JO Paris 2024. On se rappelle comme si c’était hier, ces raclées infligées à la Guinée.
Pour l’instant nous ignorons la composition du nouveau Staff du Syli national et les missions assignées, nonobstant, la campagne déguisée pour un recyclage possible se déroule bien au sein de la maison ocre de Téminnètaye. Le trop mesquin vice – président et un autre membre influent du Comex sont plongés dans un deal obscur surveillé à distance par le poison du CONOR raté.
« Ils ont déjà commencé des manigances ici avant l’officialisation du nouveau sélectionneur. Ce fameux, Saada, aurait reçu une bonne partie des équipements et cela loin des regards indiscret au sein de l’institution. Certains membres estiment que cet acte risquerait d’exacerbé des tensions, connaissant des échecs en répétions de l’ancien staff technique, dont il était un acteur clé. Un autre affirme en disant ceci : il est inadmissible de parachuter des gens à la base qui ne s’y connaissent pas. Nous avons un personnel qualifié et des nombreux anciens du Syli pour faire ce job sans soucis. Pire, celui qui a été injustement dégommé à l’époque par le CONOR, il est encore là Edgard Babara Sylla. D’abord, il a été destitué sans fondement, maitrise mieux le vestiaire que l’autre étant ancien international et l’expérience s’impose, après 14 ans passé au sein de l’institution », se lamente notre source.
Si ailleurs la valorisation de l’expertise locale est d’actualité, en Guinée on renforce l’affinité, encourage le copinage et la confusion au plus haut sommet dans le football. Cependant, nos voisins, la promotion des anciens internationaux est une priorité. Ils sont souvent plébiscités, considérés, chouchoutés, exemple, El hadj Diouf du Sénégal, Aristide Bancé du Burkina Faso, Didier Drogba de la Cote d’Ivoire ou encore Saidou Keita à Bamako, chez nous les notre sont banalisés, refoulés par nos autorités sportives comme des bons n’a rien.



