La Guinée s’apprête à entrer dans la 5e République le 21 septembre prochain. Si les partisans du ‘’Oui’’ ont outrageusement dominé le terrain à travers des multiples manifestations dans le pays. Au même moment les opposants enfilent le costume de résistance et contestent farouchement la nouvelle constitution. La dernière déclaration du président de l’UFDG est un exemple illustratif.
Le guide des activités de la campagne référendaire dans la préfecture de Beyla frappe encore fort contre El hadj Cellou Dalein Diallo ce mardi 16 septembre 2025 à Nionssomoridou. Alors que le patron de l’UFDG s’adressait a ces militants de s’abstenir de voter lors du scrutin référendaire prévue ce 21 septembre. La réplique du ministre des Sports à Beyla sonne comme une réponse claire aux intentions de boycotte souhaitées par ce dernier. Cette sortie ciblée de Kéamou est perçu dans le camp adverse comme une provocation, une tentative de déstabilisation de l’unique opposant qui défie la nouvelle constitution.
« Est-ce c’est un Guinéen qui parle réellement ou bien il s’adresse à nos voisins de la Guinée Bissau ? Nous en tout cas, la République de Guinée est prête a massivement voter ‘’Oui’’ pour la nouvelle constitution ce 21 septembre 2025. Il est inadmissible que ceux qui sont loin du pays se lancent dans la démobilisation de nos vaillants citoyens déterminés pour ce referendum. Pas question de céder à ses tentations de déstabilisation dernières minutes de quelqu’un qui est complètement déconnecté des réalités de notre nation. Je sais la population Guinéenne n’accordera aucune importance à ces propos insensés d’un leader qui a déjà perdu le Nord. Nous sommes dans l’idée d’une nouvelle constitution et le ‘’Oui’’ sera prononcé », a clamé fort le ministre des Sports Kéamou Bogola Haba.
Aux tenants du régime maintenant de prouver dans les urnes si cette nouvelle constitution est une opportunité si le ‘’Oui’’ passe et déjouer tous les pronostics des opposants qui estiment que le cœur de l’écrasante majorité des Guinéens n’y est pas, selon eux une autre voie est possible pour la Guinée.



