L’école Guinéenne ouvre ses portes ce 6 octobre 2025,mais une période difficile pour nombreux parents d’élèves, caractérisée par des charges supplémentaires liées à l’achat des fournitures scolaires et les frais de scolarité incontrôlés dans les écoles privées.
La reprise des classes de l’année 2025-2026 sonne comme un véritable moment d’angoisse pour les parents d’élèves issus des familles modestes. Une énormité d’écart des dépenses constatable entre les établissements publics par rapport aux écoles privées. Le constat révèle que l’enseignement public coûte moins cher, conséquence des salles de classes pléthoriques et la qualité des cours donne à réfléchir.
C’est pourquoi des nombreux tuteurs optent pour les écoles privées, caractérisées par la cherté des frais. Au-delà, d’autres dépenses explosent l’esprit des parents, notamment, les manifestations culturelles insensées, les frais de révisions exorbitants imposés et sans oublié des fêtes inventées dans plusieurs établissements.
« Cette année, je ne pourrais pas supporter les charges de tous mes enfants. Le métier que je pratique, c’est extrêmement compliqué de s’en sortir avec les coûts de la vie actuelle. Deux garçons en classe d’examens seulement les frais de révisions imposés prés 2.500 000 francs Guinéens. Du vrai commerce dans nos écoles privées ou publiques en Guinée » se lamente Aboubacar Baldé.
Certains fondateurs affichent leur inquiétude liée au manque d’affluence en ce qui concerne l’inscription des nouveaux élèves. Et la fin du mois de septembre est la période propice pour les parents d’élèves d’inscrire les enfants, mais cette année, nous comprenons absolument rien. Très inquiet, car a ce rythme, je crains pour mon effectif. Hormis ces facteurs, certains parents n’ont pas pu payés les frais de scolarité l’année écoulée par faute de moyens.
L’achat des fournitures scolaires est trop timide, les grandes artères sont occupées de vendeurs de fournitures scolaires , mais l’affluence est nettement en deçà des attentes à en croire un étalagiste au marché de Matoto.
« Sans doute, les bénéfices ne seront pas comme les années précédentes car les parents ne payent que le nécessaire pour leurs progénitures. Cela est dû la cherté de la vie et la rareté de l’argent dans le pays » a pesté.

Cette rentrée avec ses cortèges de difficultés découlent de la faiblesse des autorités éducatives dans la gestion des écoles privées et le manque criard d’infrastructures scolaires publiques en Guinée. Une situation qui contribuera à la dégradation de la qualité des études, l’angoisse des parents et ainsi la déscolarisation des milliers d’enfants.




